LE FILM


PRE GENERIQUE : le monde ne tourne plus rond,MENACE
PRE INTRO : Our world is craizy
VO TUVALUAN LADY “Je ne veux pas à avoir à quitter Tuvalu”
TITRE/MUSIC- “soon now, very soon”
INTRO : CARTE + SURVOL +ITW Ambassadeur ONU

PART 1 : - PREMIERES IMPRESSIONS
PART 1 : - FIRST IMPRESSIONS
PREMIERES DECOUVERTES :
Modernité /traditions, challenge, vie simple, communautaire,
l’ile, la route, la piste d’atterrissage.
MODE DE VIE : ambition privée, sécurité, Joie de vivre
ITW Footballeur/1er Premier Ministre/secrétaire du gouvernement/Prisonnier

PART 2 : PREMIERES RENCONTRES
Tuvalu coule t’elle ? CE QUE LES TUVALUENS EN PENSENT
PART 2 : SOME BELEVE SEA IS RISING? SOME HOPE NOT

PART 3 : SOCIETE : RELIGION / MUSIQUE
PART 3 : SOCIETY : RELIGION / MUSIC
ITW Karl : l’histoire de l’église
LA MESSE PROTESTANTE ET LES AUTRES
LES TOMBES
LA MUSIQUE PART 1 : concours de chorales

PART 4 : LE PAYS FONCTIONNE AUTOUR DE L’EAU
PART 4 : LIFE RELATES TO WATER
Voyage Inter iles : le bateau
Ocean, lagoon : ITW SEMESE on Conservation Area,
Freshwater/energy : rain Dr SARA, LOTO PASIFIKA,
Food : fish – fisherman, taro, 1st 1er minister –Tauripi,
Approvisionnement : CARGO-mini ITW SAM

PART 5 : LE PROBLEME DES DECHETS /LES “BORROW PITS” :
PART 5 : WASTE / “BORROW PITS” :
Constat/ l’histoire/ les compensations
LA MUSIQUE PART 2 : Indépendance, anniversaire reine/Fatele

PART 6 : L’ECONOMIE :
PART 6 : L’ECONOMY :
Principal employeur : Gouvernement
Interviews :
KARL : pas de base industrie, hospitalité,
PANAPASI : GDP = prix d’une maison à LA
JONATHAN, dr école maritime : fishing licences , les marins ,
KARL on Tuvalu Philatelic Bureau,
PANAPASSI : TRUST FUND/FOREIGN AID
NG0 : TANGO
Dot TV : ITW LOPATI + PANAPASI on current Verisign deal, PAUL : internet à Funafuti

PART 7 : LES LOISIRS
PART 7 : COMUNICATION & ENTERTAINMENT
ETINI cc connecté au monde : internet, radio, plus de télé
TIA cc Tuvalu Media Corporation : 4 pages mensuelles
KAIO cc video rental etc, Bingo/Night Club
MUSIC PART 3 : kid sur poubelle +EASY TAAMA, Fagogo Malipolipo

PART 8 : LA MENACE, SEA RISING
PART 8 : THE THREAT, SEA RISING
CAUSES/ RESPONSABILITES : effets de serre, modes de vie
EFFETS/EVIDENCES/MESURES : HILIA+TEMOINS
LES SOLUTIONS DES HABITANTS :
KYOTO PROTOCOL : SOLUTIONS GLOBALES
US POSITION : POURSUITES JUDICIAIRES ?
CONSEQUENCE ULTIME : EVACUATION

CONCLUSION : PLAIDOYER/PLEADING :

GENERIQUE DE FIN 2mn





Synopsis

L’archipel de Tuvalu est vraiment microscopique, à peine 9 têtes d’épingles sur une carte, une nation qui s’étend en tout sur 26 km2 de terre, à peu près 1/5e de la superficie de Disney World en Floride.

La culture Tuvaluenne remonte à 5000 ans et descend principalement de Tonga, Samoa et Kiribati (ex Iles Gilbert). Son premier contact avec l’Occident s’est fait au 15e siècle quand les explorateurs espagnols y débarquèrent pour en repartir aussitôt : il n’y avait rien à piller.

200 ans plus tard, les Anglais s’y sont installés, y assurant une présence régulière, avec, dans leur sillage, les marchands d’esclaves et les missionnaires. Colonie de la couronne britannique pendant le règne de la Reine Victoria , Tuvalu fut baptisée "The Ellice Islands", dépendant du protectorat « Gilbert and Ellice » .

En 1978, le nom traditionnel Tuvalu (« 8 debout ensemble » en Tuvaluan) fut adopté quand les îles, tout en demeurant membre du Commonwealth, déclarèrent leur indépendance.

La population de Tuvalu compte aujourd’hui une dizaine de milliers d’âmes de descendance principalement Polynésienne, fortement Christianisées avec pourtant de nombreuses traditions insulaires tissées dans la culture locale.

Epargnée par le tourisme intensif contrairement à d’autres atolls du Pacifique, l’économie de Tuvalu est restée fondée sur l’agriculture et la pêche de subsistance. Qualifiée de « sous-développée » selon nos critères occidentaux et cependant hors du commun, cette économie traditionnelle a fini par se frotter au spectre de la modernité à travers le timbre poste, puis la vente des numéros verts utilisant leur code téléphonique, enfin plus récemment, la haute technologie.

Cet isolement lui a valu certains avantages. En effet, si Tuvalu n’a pas bénéficié plus tôt des bienfaits de l’économie de marché, elle a su conserver les valeurs traditionnelles de la famille, de la communauté, de l’environnement. Tuvalu fût désignée, en juin 1998, par un panel d’observateurs, la seule nation au monde à laquelle on ne peut reprocher une quelconque  violation des droits de l’Homme.

On ne peut s’empêcher de penser que quelque chose ne tourne pas rond quand une telle distinction est attribuée à un pays dont le droit même d’exister est menacé irréversiblement par des forces hors de son contrôle….

Seuls 5 des 9 atolls de corail au raz de l’eau (oui, 9, malgré ce que semble indiquer leur nom) qui composent l’archipel Tuvalu ont une superficie qui dépasse 3 km2.

Certaines sont faites de plages de sable blanc bordées de palmiers, comme l’image qu’on peut avoir d’une île du Pacifique.

L’altitude maximale des 9 iles est de 5m au-dessus du niveau de la mer. Ceci nous conduit à ce fait d’une importance vitale : Tuvalu est littéralement en train de disparaître. L’élévation des niveaux de la mer inonde les atolls à une fréquence croissante et fera de Tuvalu la première nation de la planète victime de l’effet de serre.

On estime que dans 30 à 50 ans, la plus grande partie de l’archipel sera sous l’eau et l’infiltration d’eaux salées, dans les terres agricoles vitales, le rend d’ores et déjà incultivable.

Une partie de l’argent d’origine « high tech » aurait pu permettre d’étudier les moyens d’éviter l’inévitable et d’arriver à un plan d’évacuation et de relogement éventuel mais la bulle internet ayant rapidement explosé, les revenus sont loin des espérances. Mais comment le monde de la haute technologie s’est il inscrit dans cet univers ?

Par un coup de chance extraordinaire – et de bonne fortune – quand les noms de domaines des sites web ont été attribués, Tuvalu s’est vu allouer « .tv », de la même manière qu’à la France on a attribué un « .fr » et un « .nz » à la Nouvelle-Zélande.  Pour des raisons évidentes, le monde entier a vu l’importance de ces lettres « .tv » et, en 1999, au top du boom Internet, Tuvalu a signé un accord de distribution avec Idealab !, un incubateur de e-commerce californien, pour la revente du nom de domaine « .tv ». Ainsi est née la DotTV Corporation.

Aujourd’hui, le domaine  « . tv » est populaire et des entreprises comme Reuters, IBM, British Telecom, Telemundo ainsi qu’une variété de grosses et petites entreprises paient jusqu'à 500 000 dollars plus un droit annuel pour leur site « tv ». À l’autre extrémité du spectre, un dénommé Steve Jones a payé récemment 50 dollars pour « stevejones.tv » pour pouvoir diffuser des images télé tout à fait personnelles ouvrant la brêche à des milliers d’autres comme lui… Très pointu à la fois techniquement et en termes de conséquences sociales potentielles!

Du jour au lendemain, il y a quelques années, ce revenu nouveau a doublé le budget national de Tuvalu et a permis de financer des améliorations sur les îles, comme une route pavée pour la capitale –Funafuti-, de développer l’éducation sans pouvoir pour autant planifier un futur pour le moins incertain. Aujourd’hui, la bulle internet éclatée, .tv représente toujours 20 % du PIB microscopique certes, mais 2 millions de dollars par an sur 10, ce n’est pas négligeable..

Et c’est d’une ironie absurde comme une très étrange mauvaise plaisanterie « cosmique », qu’au moment où la bonne fortune à montré son nez, ce même monde de la haute technologie qui l’a rendu possible, avec sa dépendance croissante, aux énergies fossiles, a aussi scellé le sort de Tuvalu.

« NUAGES AU PARADIS » vise à faire découvrir un paradis perdu trop tôt, à brosser le portrait d’un endroit très particulier, de son peuple, à analyser les causes et les effets majeurs pour souligner la situation hors du commun dans laquelle toute une nation se trouve plongée.

Et Tandis que nous continuons notre plongée implacable vers ce Nirvana qu’on appelle progrès, le destin auquel Tuvalu  est obligé de faire face, pourrait tout aussi bien devenir le nôtre.

Tuvalu is a most unique place. Very off the beaten track, the chain is indeed microscopic, barely pin-pricks on the map, a nation comprising a total of 20 square miles of land mass -- roughly 1/5 the size of Florida's Disney World  -- and the world's 2nd smallest country after the Vatican. 

Tuvaluan culture dates back 5000 years, descending from the cultures of Tonga , Samoa and Kiribati . First contact with the west came around 1600 when Spanish explorers arrived, found not much to plunder, and soon left. 200 years later, the British Crown established a continuing presence, with slave traders and missionaries following. As a crown colony during Victoria 's reign, the chain was named The Ellice Islands, part of the Gilbert and Ellice protectorate. In1978, the name Tuvalu ("eight standing together" in Tuvaluan) was adopted when the islands, while remaining a member of the Commonwealth, declared their independance.

The population today totals approximately 10,000 souls of primarily Polynesian descent --- highly Christianized, yet retaining many island traditions. The economy is an eclectic mix: subsistance farming/fishing, the sale of postage stamps, some tourism (there is only one modest hotel), fees from 900 numbers (including a variety of phone-sex lines) using surplus space on the local telephone exchange and, more recently...high technology.

All but 2 of the 9 low-lying coral atolls which comprise the Tuvalu chain (the 9th, Niulakita, is so sparsely populated, it was not counted as one of the "8 standing together") are less than 1 sq. mi. in size. Many have palmy, white sand beaches, turquoise waters, abundant sea life --- exactly what one imagines south-sea islands should look like.

The highest point in the entire country is 15 feet above sea-level -- which brings us back to the vitally important fact that Tuvalu is, quite literally, disappearing. Rising sea levels and severe storms are flooding the atolls with increasing frequency, making Tuvalu likely destined to become one of earth's first tangible victims of global warming. Estimates are that within 30-50 years, most of the chain will be under water, with saltwater infiltration of vital farmlands rendering it uninhabitable long before then.

The new high-tech money could have helped studying ways to stave off the seemingly inevitable...and to coming up with an eventual evacuation/ relocation plan but the revenues today are much less than anticipated. But how does the world of high technology even enter into this picture?

By a stroke of pure luck--and great fortune--when national web-site master domain names were being determined,  France , for example, received ".fr"; New Zealand ".nz". and Tuvalu ....".tv". For obvious reasons, the world places great value on those letters, and in 1999, at the height of the internet boom, Tuvalu signed a licensing agreement with Idealab!, a California e-commerce incubator, to resell the .tv master domain name. Thus the DotTV Corporation was born..

Today, usage growth of the .tv domain is still very popular, with corporations such as Reuters, IBM, British Telecom, Telemundo and a variety of others both large and small paying as much as $500,000 plus yearly fees for their .tv designations. At the other end of the spectrum, individuals pay $50 for a combination personal .tv address and website from which they can also create and distribute personalized tv programming over the web.

In early 2002, the Verisign Corporation purchased DotTV and the .tv domain, with Tuvalu receiving a stake in this far larger leading internet enterprise.

The result of all this is that virtually overnight, the new income has doubled Tuvalu 's national budget. The first years, it paid for improvements such as a paved road for the capitol, Funafuti and expanded education but it could not help.planning for a most uncertain future.  Today, Dottv ‘s revenue shrinked to around 2 million dollars, it still represents 20% of the GDP.

After centuries of struggle, it is pure serendipity that Tuvalu 's name should allow such a sudden and dramatic improvement in the nation's financial prospects. And it is an absurd irony -- some cosmic bad joke -- that just as improving fortune has arrived, the pollution from the  developed world, with it's ever-expanding consumerism and heavy dependence on fossil fuels, has also very likely been in large part responsible for sealing Tuvalu's larger fate.

In June 1998, due to its Polynesian traditions of respect for family, community and environment and the islands' isolation from the modern world, Tuvalu was named the only nation in the world above reproach for human rights violations by a panel of international observers. Few could deny that something is seriously out of whack when this distinction goes to a country which now finds its own basic right to exist irreversably threatened by forces so beyond its control.... and for which there appears to be no one to hold directly responsible.

This last point is something which is about to change. In March 2002 press release, citing the US's role as both leader of the industrialized world and its largest polluter, Prime Minister Koloa Talake said his government is being forced to consider taking legal action against the Unites States for its continuing non-response to the Kyoto Global Warming Protocol.        

While global warming is clearly a key element of Tuvalu 's story, "TROUBLE IN PARADISE" is not a political tract, nor is it an earnest plea to "save Tuvalu " -- though it would be a great plus if some in the audience were so inspired. 

Rather, the film aims to be one of discovery -- a portrait of a very specific place, some of its people and how they are addressing these most unique circumstances.  It is hoped, however, that by focusing on the specific, the universal will be revealed and, as the story unfolds, serve as a reminder that Tuvalu's challenges --- economic progress vs. environmental cost, cultural tradition confronting modernity --- parallel many of those in the world-at-large.... that as we continue our relentless quest toward the Nirvana of "prosperity", the fate Tuvalu is being forced to confront is inextricably linked to our own.     

DIRECTOR’s notes

While "TROUBLE IN PARADISE" is built around the serious subject of Tuvalu 's future and the survival of its inhabitants, the film actively captures the unexpected nature of life in Tuvalu and the absurdity of its circumstances in order to reveal the gravity, fragility and REALITY of that future. Tone and point of view are key: no question there's vital information and an important message to be communicated, but there's also a human story which is by turns highly tragic and wildly comical....and very accessible to a broad audience...not only to those who are already aware and/or convinced of the issues involved.

        Again, it is not our intension to hit anyone over the head with easy answers, of which there are few if any. It is hoped, however, that in the telling of the story, we can provide the audience with new and highly tangible insight about "cause and effect" ... and a fuller sense of the responsibility each of us has in the daily choices we make.







Generique / End credits

directed by
Christopher Horner

produced by
Gilliane Le Gallic

narrated by
Lambert Wilson

with
(in order of appearance)

Enele SOPOAGA
Joshua TUI
Sir Toaripi LAUTI
Robert O BRIEN
Lopati TEFOTO
Eitini PETAIA
Hilia VAVAE
Semese ALEFAIO
Lale SATALAKA
Tia TAUI
Paulson PANAPA 
Samantha MAGICK
Marica SELUKA
Karl  KELESE
Dr. Sarah HEMSTOCK
Loto PASEFIKA
Semu TAFAAKI
VavaoSAMONAIA  
Luke DANIELU
The Honorable Saufatu SOPOAGA 
Annie HOMASI
Talakatoa O'BRIEN
Panapasi NELESONE
Captain Jonathan GAYTON
Paul ALAPATI (1977-2003)
(with heartfelt condolences to his family)
Kaio TAULA
Filifiliga HOMASI
Letasi IULAI
Lina TIHALA

camera and editing

Christopher Horner
Gilliane Le Gallic

production  (Paris)

Patricia Clary, ETC
Bidule Productions

production  (US)

Christopher Horner, ETCy

post-production consultant

Bidule Productions

map animation / music sweetening

Storm Production  Paris
FarraH and Jose

 

sound mix 

Studio Orlando,  Paris
Yves Servagent
Philippe Grivel

conformation / color correction / online

Avidia,  Paris
Eric Salleron
Nicolas Garlatti
Christophe Gauthier

version française :

translation

David Bosc
Patricia Clary
Helen Fitzgerald
François Guetary
Arielle Halfon
Gilliane Le Gallic

voices

Daniel Boublil / Tao
Helen Fitzgerald
François Guetary
Halima Hamdane
Christopher Horner
Gilliane Le Gallic
Jean Luc Vergé

voice recording

Lucas Staletti
Laurent Carré
David Cerf
Yves Servagent
Jean Luc Vergé

music

song extracts from « Fagogo Malipolipo » and« Easy Tamaa »

authors/composers

 Amosa Taui
Atabi Ewakia
Kalisi Sogivalu

performed by Fagogo Malipolipo Club

with: Malofou Auina, Atabi Ewekia, Kanae Sakua, Kalisi Sogivalu, Amosa Taui, Leauma Liai, Lotoala Metia, Tatele and other members of the club

religious songs and hymns courtesy of:

 The Church of Tuvalu
 Baha’i Faith of Tuvalu

end title music from the ceremony in memory of

Savaliga Lauti Kae

Our thanks to those who kindly shared their thoughts with us :

David & Sala ABBOTT
People of BAHA’I FAITH of TUVALU
Aren BOUA
The CHURCH of TUVALU
Chris COSSLET - Asian Development Bank
Père Camille DESROSIERS - Catholic Church of Tuvalu
Lanieta FALEASIU
Luse FATUPAITO - UNICEF
Taukelina FINIKASO – Tuvalu High Commissioner in Fiji
FUNAFUTI KINDERGARDEN
The staff of the FUSI Markets
Tim JERKS – Soccer Far North Coast Inc.
Julian G. JOY
Vaililo LITO
Lotoala METIA,  secretary, Fagogo Malipolipo Club
Iakopo MOLOTII
Brian MULOCK-HOUWER
NAUTI PRIMARY SCHOOL : Temukisa HAUMA, Atabi EWEKIA, Nalu NIA, Manase TUSITALA and the students
Sue TAFAAKI
The Tataua Store and Mauena
Planet TEAKI & family
Mataio TEKINENE –  Environment Office
The Tuvalu National Football Team
Garry WISEMAN –UNDP
Maria Luisa 'Lulu' ZUNIGA – Asian Development Bank

and also…

Elega SUE, Patiga TAOMIA and the staff of the Vaiaku Lagi Hotel:  Maria, Setusa, Samoafou, Agatonu, Tilo…
ELI and the staff of the Tuvalu Meteorological Bureau
JIMMY and the staff of the Kai Restaurant
LASALO
GRACE and McARTHUR, Funafuti Scooter Rental
MELALI, TATELE, and the staff of the Tuvalu Media Corporation

our profound gratitude for their help and support to :

Lambert Wilson
James Horner
Claire Lartigau (Agents Associés Guy Bonnet)
Lisbeth Berger
Françoise de La Forest
Rachel Fleaux (Sciences et Avenir)
Les Humains Associés
Linda Cohen
Liane Curtis
Vincent Daudey
Richard Greenberg
Joan Horner & Arthur Wilde
Pamela Kaufman
Mara Manus
Billie O’kadameri
Nonny de la Peña
Peggy Weil
Dame Jane Resture
Seleta Taupo
Salilo Sopoaga
La Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette (Paris)
Bernard Millot
Air Fiji - Ken MacDonald, Shaenaz Voss
Air New Zealand - Lucy Powell

The producers extend deepest appreciation to the people of Tuvalu who kindly opened their doors and hearts to us during the making of this film.

TROUBLE IN PARADISE : The Disappearing of Tuvalu

AN ETC PRODUCTION

With the participation of :

Planète & Planète Future
Olivier Stroh
Marie Pierre Cabello
Sandrine Delegiewiecz

Le Centre National de la Cinématographie

And the support of

la PROCIREP- Société des Producteurs
L’ANGOA-AGICOA


A film by

Christopher Horner and Gilliane le Gallic

copyright 2004 :  European Television Center



Auteurs / Authors



Christopher HORNER

Né à Los Angeles, Chris, à 16 ans, a vécu a Mexico, New York, Toronto, Vienne et Madrid. Ces voyages lui ont, tres tôt, donné une idée de la dimension globale et de la diversité culturelle. À Berkeley en 1972, il concentre ses années d'architecture et de design environnemental sur la notion abstraite de "Comment rendre le monde plus vivable". Son diplôme en poche, en 1976, il s'installe à Hollywood et se prend de passion pour le médium Images. Depuis, il a participé, comme designer à des films comme « JAZZ SINGER », « JAWS 3 », « WINTER KILLS », « METEOR », « COMES A HORSEMAN », « MIRACLE MILE », « ALTERED STATES », et d'autres avec des réalisateurs comme Alan Pakula, Ken Russell et Arthur Penn. Il commence parallèlement une carrière de scénariste.

En 1985, la réalisation d'une pub pour la France lui permet de réaliser d'autres produits pour la télévision française et il demeure un an à Paris, où il travaille avec ETC sur une large palette de produits (concerts, music vidéo, TV magazines). Il participe aussi largement, en 89 et 90, à la mise en place de EARTH DAY 1990, dessinant en particulier le logo et les animations TV, et développant des magazines sur l'environnement.

Entre Los Angeles et Paris il partage son temps entre scenarii, designs et réalisations sur des projets qui "font avancer les choses" dans le monde.

En France, il co-créé et coproduit une série de 125 émissions "RENCONTRES" sur Arte et réalise les Chroniques de Californie pour Canal Jimmy depuis 91.

En 1992, en Californie il crée les décors du film « MIRACLE MILE », y poursuit sa carrière de consultant en effets spéciaux et en 1994 son scenarii, « ACCIDENTAL MEETING » est produit comme téléfilm pour USA Network.

En 96/97, il réalise et écrit « LA PASSION SELON ZWOBADA », documentaire sur la vie romanesque et l’œuvre du sculpteur Jacques ZWOBADA, pour Arte et France 3. En 98/99 il co-créé, co-écrit et coproduit, pour l’entrée dans le nouveau millénaire, un programme spécial pour les enfants de 5 heures « NICKELLENIUM » pour la chaîne Nickelodeon. Et en l’an 2000, à l’occasion de l’année de la paix et de l’anniversaire de la mort de John Lennon, il co-écrit un documentaire pour Arte, « YOKO & JOHN ».

Depuis Chris Horner, continue de développer des fictions et des documentaires pour le cinéma et la télévision. Et en complément de ses activités, il devient consultant pour la famille Fernandez et le cinéma itinérant numérique « CINETRANSFORMER ».

Son dernier projet, « TROUBLE IN PARADISE » / « NUAGES au PARADIS », qu’il co-écrit et réalise en 2003/2004, est un documentaire sur la plus petite nation du Sud Pacifique, qui risque de disparaître à cause des effets du rechauffement de la planète, pour une première diffusion sur Planète Future.

Christopher Horner was born in Los Angeles in 1955.  By age 13, his family had lived in Mexico , New York , Toronto and London . Returning from England , he was enrolled in the Verde Valley School , a progressive high school in northern Arizona which emphasized the study of anthropology and intercultural relations. Before graduating at 15, he had been involved in exchange programs on the Hopi Reservation, in rural Mississippi and Mexico .

Graduating from UC Berkeley in 1976 with a degree in architecture and environmental design,  Chris accepted a job with MGM in Los Angeles as a set designer. While there, he worked on the film WINTER KILLS and Alan Pakula's  COMES A HORSEMAN. Continuing work as a designer, being given increasing responsabilities on ALTERED STATES, THE JAZZ SINGER and the Emmy-winning FRIENDLY FIRE for CBS, among many others, he became more interested in content and began writing and studying acting as a foundation for future work as a director.

In 1985, during a short trip to Paris, Chris was directed a commercial for fashion designer Daniel Hechter and European Television Company (ETC), a Franco-American production company in which he subsequently became a partner. This led to other directing assignments for CBS Records as well as music and arts programs for French and Moroccan tv networks. In addition to gaining directing experience, the work also introduced him to video technology and computer graphics.

Following his involvement in the creation of L’Association Jour de la Terre (the French Earth Day organization) in ‘89/’90, Chris returned to California in 1992 to design the film MIRACLE MILE and has since done extensive design and special-effects consulting for a variety of film and tv projects. He has also begun developing dramatic and documentary projects for film and television both on his own and in partnership with ETC America and completed two screenplays.

Chris has written, directed and co-produced numerous segments of "California Chronicles", ETC America 's weekly informational program for French broadcaster Canal Plus' cable affiliate, Canal Jimmy. He also co-created, directed and co-produced "Rencontre", a daily interview program for ARTE, the Franco/German cultural channel.

In 1994, Chris wrote "Accidental Meeting", a television movie for the USA Network. In 1996/97, he directed and co-wrote "The Passion According to Zwobada", a documentary on the creative and emotional life of French sculptor Jacques Zwobada for ARTE and FR3. In 1998/99, Chris  co-wrote and co-produced “Nickellenium”, a 5-hr special program for the millenium for US children’s broadcaster Nickelodeon. In 2000 he co-produced/co-wrote “Yoko and John” for Arte. 

His most recent documentary, “Trouble in Paradise”,  tells the story of the tiny South Pacific country of Tuvalu , earth’s first sovereign nation facing total destruction due to the effects of global warming.  It began airing on Planete ( France ’s “Discovery”equivalent) in April, 2004.  

Chris  continues writing, directing and producing in both the US and France , primarily in the arenas of long-form fiction for film and tv as well as documentaries. 

In addition to these activities, Chris began work as a consultant with the Fernandez family on the CINETRANSFORMER mobile digital cinema project in early 1998, to which he brings his international business experience and extensive knowledge of Hollywood in the areas of public relations and strategic planning.  



Gilliane LE GALLIC

A 20 ans, en 1968, à RTL, elle assiste Philippe Gildas, Pierre Lescure et d’autres grands professionnels. Dans les années 70, de la radio à la télé puis des news à la production d'émissions, elle participe à la première version française de « Sesame Street » pour Children Television Network puis aux Visiteurs du Mercredi, pour les enfants de TF1.

En 1975, elle crée Captain Video avec David Niles. Ensemble, ils conçoivent et produisent des centaines de programmes pour le monde entier. En 1980, le Studio Captain Video, avenue Gabriel, un Bauhaus des années 80, ouvre ses portes la nuit aux professionnels des Media et du Show Business. En 1981, avec WADC Canal 35, Gilliane érige sur sa terrasse une antenne de télé pirate : saisie, condamnation pour infraction à la loi sur le monopole de diffusion, non lieu.

5 ans plus tard et quelques centaines de programmes de plus sur la liste, elle quitte Captain Video pour se consacrer à ETC (European Television Center) et à l'écriture. De 1987 à 1990, ETC est présente sur toutes les chaînes française, avec plus de 500 heures d’émissions, comme « Rock Report », « Automobile », « Images et Desserts », ou « Ondes de Choc ».

En 1988, elle crée, à Los Angeles ETCy (European Television Company) - avec pour objectif les co-productions internationales et un roman. En 1989, effarée par ce qu’elle découvre sur l’état de la terre, elle transforme sa fiction interplanétaire en réalité locale et s'embarque sur « Earth Day », en créant, en France, « Le Jour de la Terre », et, en 1990, le plus grand événement médiatique français sur l'environnement

A Los Angeles fin 1990 et 91, elle produit l'habillage et réalise une première série de 52 « Chroniques new age », pour Canal Jimmy, Michel Thoulouze.

En 1992, elle conçoit un plan national de recyclage dans les entreprises et édite des fascicules de conseils pratiques.

En 1993, Gilliane crée pour ARTE, avec Alain Maneval et Chris Horner, une série de 130 émissions quotidiennes : « Rencontre ». En 1996, toujours avec Chris Horner, elle co-écrit et produit un documentaire sur la vie romanesque d’un sculpteur, « La passion selon Zwobada », pour ARTE et FR3. De 97 à 99, tandis que les Chroniques entament leur 7e, puis 8e année, Gilliane développe « Traces Européennes à Hollywood » pour Planète.

Elue en 1998 déléguée au Congrès des Peuples des Citoyens du Monde, elle supervise en 1999 la production d’une soirée thématique sur le Maroc pour Arte et participe aux prémices d’une chaîne de Mieux Etre avec pour devise « Bien en soi, mieux ensemble ».

Pour le nouveau millénaire, Gilliane conçoit et produit, pour ARTE, « Love & Peace », une soirée thématique sur la paix, avec un documentaire de 90’ « Yoko & John ». Entre 1999 et 2000 elle produit et réalise une première série de 8 fois 40’ « California Visions » suivie en 2002 par une nouvelle série de 10 fois 26’ pour Canal Jimmy. Dans le même temps, elle produit et co-écrit « Une Expérience de Cinéma », un 52’ pour le C.N.D.P.

En 2003, Gilliane développe un documentaire « La Voyeuse », prétexte à l'exploration de nos modes de vie. Parallèlement elle produit et co-écrit « Nuages au Paradis » un 70’ pour Planète et Planète Future, une réflexion sur notre devenir, à travers l'histoire de Tuvalu, la première nation qui disparaîtra de la surface de la terre. Poursuivant son engagement, en 2004 elle met en place le projet « Small is Beautiful », pour aider les Tuvaluens à ne pas devenir les premiers réfugiés climatiques de notre planète.

Gilliane began her career in 1968 at 20 in the newsroom of French National Radio, RTL. She next joined France's first national tv network and, at 24, wanting to learn more about production and the impact of words and pictures on an audience, she went from learning film editing to associate producer on the first French "Sesame Street" with the Children Television Workshop team. By 1975, she was a full producer for TF 1, France 's premier tv network. 

Next, Gilliane and new partner, David Niles, created Some Enchanted Evening Productions (S.E.E.).  In the next 10 years, the company provided facilities and production services for US networks.  SEE also pioneered in the field of music videos and produced over 500 clips. At the end of 1980, the CAPTAIN VIDEO STUDIO opened its doors. By day a television studio, by night one of the world's first multi-media clubs catering to the creative community of Paris .  A year later, Captain Video made the first inroads into the French government's monopoly on tv broadcasting, becoming the first private French broadcaster. In 1983 Le Gallic and Niles opened VOIR, a state of the art  post production facility and the first High-definition (HDTV) production system in the world.

In 1985, anxious to return to writing  and production, Gilliane established  E.T.C. ( European Television Center ). Since then, her career and ETC's follow the same path. ETC's productions included daily, weekly or monthly magazines such as : "Rock Report", "NRJ 6", "Stars de la Pub", "Automobile", "Ondes de Choc", as well as seven specials about inventions  and creators. The company also served as consultant for the new French channels (TV6, la 5, M6, Paris Premiere). 

In 1988, leaving ETC's day to day operations, Gilliane  landed in California to write a science fiction script/novel. She also creates the European Television Company / America as an affiliate of ETC in Paris to fullfill the needs of  friends in Europe (Canal Plus and affiliates, Europe 1 and 2, 2M, la 5 etc) . By mid 1989, after researching the state of our world , she meets Denis Hayes and creates 'Le Jour de la Terre", the French Earth Day organization. After a year of dedication, her effort culminate in a mass media event in France : thousands of actions for Earth Day 1990.

In 91, back in Los Angeles , she produces Canal Jimmy's opening title and directs  a weekly "Chronicle" from California . In 1992, she launches in France a recycling program within companies. In 1992 and 93, she becomes program consultant for the new European cultural channel , ARTE,  and co-creates and produces a 130- daily program series :  "Rencontre".

From 1994 to 96,  along with developing new magazines and TV  fiction (“the World According to Dan”), she co-wrote and produced with Christopher Horner, a 57’ documentary “The Passion According to Zwobada” for ARTE, FR3 and ELLIPSE.

From 1997-99, while working on California Chronicles seasons 6-8, Gilliane develops "Europeans in Hollywood ", a 3-hr historical documentary series for Planete Cable. In 1998 she is elected as a delegate to the Peoples Congress of Citizens of the World, and in 1999 she supervises the production of a Thematic Evening about Morocco on the ARTE cultural channel. In addition, she is a co-founder and co-creator of a project for a new "well-being" channel, whose motto is "better within one's self, better together".

For the new millenium, Gilliane conceives another Thema for ARTE about Peace. The evening includes a 90' documentary, "Yoko and John", about the political life of the mythic couple.This is followed in 2001 & 2002 by 20x26’ documentaries of the California Visions series for Canal Jimmy, which Gilliane both produces and directs. The same year she co-writes a 52’ documentary for the French Education Center . In 2003, she writes « La voyeuse » which explores modern lifestyles.

Gilliane's most recent documentary, “Trouble in Paradise” which she produced and co-wrote is a reflection on our future via the story of the tiny South Pacific country of Tuvalu, earth’s first sovereign nation facing total destruction due to the effects of global warming. The film aired in France for Earth Day 2004.  She is currently working on a follow-up project, "Small is Beautiful", designed to help Tuvalu solve some of its most urgent practical problems and to help its citizens avoid becoming the first nation of environmental refugees.



Making Of

La petite histoire du film :

Entre l’idée qui vient à l’esprit de Chris Horner en 1999 quand il voit un reportage de quelques minutes a Los Angeles sur Tuvalu et la diffusion du film « Nuages au Paradis » se seront écoulés 5 ans. Plus de 3 seront nécessaires pour convaincre un diffuseur. De nombreux paramètres (autres « gros titres » de l’actualité, autres genres, bouleversements du paysage audiovisuel français avec l’onde de choc «Canal Plus »…) ralentissent pour ne pas dire stoppent le projet en 2002. Début 2003, ETC trouve en Planète Future son premier partenaire, un budget aussi microscopique que la nation de Tuvalu. Pour l’utiliser au mieux, et réaliser un bon film en moins ambitieux que le projet original, Chris Horner se transforme en homme orchestre et Gilliane Le Gallic en femme à tout faire et ils décident de filmer tout ou presque de cette première visite qui, dans d’autres films, s’intitule « repérage », une sorte de pilote pour une éventuelle version ultérieure

Le film n’est ni reportage ni documentaire mais plutôt documentaire-réalité, avec en filigrane, le voyage intime des cinéastes essayant de comprendre ce que peut faire une société face à sa propre extinction, de faire le lien entre l’histoire de Tuvalu et notre monde moderne… développé.

The Making of the Film

In 1999, Chris Horner saw a short report in Los Angeles concerning Tu val u . Between the idea that came to him at that moment and the first screening of the film “Trouble in Paradise ,” five years went by.

Three years alone had been needed simply to find a willing broadcaster. Numerous parameters (other “front page” news, other artistic directions, uphea val in the French audiovisual scene with the Canal Plus shock wave, etc.) slowed down, not to say stopped, the project in 2002. At the start of 2003, ETC found its first partner in Planète Future, with a budget as microscopic as the nation of Tu val u . To make the most of it, and produce a film less ambitious than the original project, Chris Horner turned himself into a one-man band and Gilliane Le Gallic became a Jack-of-all-trades. The pair decided to film everything or just about during that first visit – usually called a “survey” –, and to make a pilot for a possible later version.

The film is neither a report nor a documentary but rather a reality-documentary, with an underlying sense of the film-makers’ trip itself, as they attempted to understand what a society faced with its own extinction can actually do in the circumstances. But also, to make a connection between the story of Tu val u and our own modern, developed world.

l’option est prise de partir à deux, avec du matériel très léger. 2 Caméras DVCam, micros cravate et directionnel, enregistreur DAT. équipement étanche et bien sûr, ordinateurs portables pour visionner et pré-dérusher.

They decided for very light equipment : 2 DV Cam cameras, clip-on directional microphones, a DAT recorder,  waterproof equipment and, of course, portable computers to view and pre-edit.

Ils partent fin mai 2003 et passent 3 semaines à Funafuti, l’ile principale de Tuvalu (trop peu de temps pour visiter les autres iles. Faire le tour de l’archipel demande 3 semaines de voyage en bateau). Ils interrogent tous ceux qu’ils rencontrent : 70 heures de bandes. Du pêcheur, à l’instituteur en passant par le premier ministre, ce sont eux qui nous content l’histoire et le destin de l’archipel et qui nous révèlent, outre les détails de leur vie quotidienne et l’incertitude de leur futur, les traditions et la situation économique de Tuvalu.

Concours de chorales, chants religieux, cérémonies traditionnelles et autres groupes musicaux locaux, représentent une part importante du film et reflètent l’attrait des tuvaluens pour la musique, omniprésente sur l’Archipel,

A leur retour, ils passent 8 mois devant leurs ordinateurs de montage et, en février 2004, « Nuages au Paradis » est livré à Planète Future. Depuis février : promotion du film, diffusion de l’information concernant Tuvalu.

Sens de l’aventure ? Sens d’une certaine mission ? Passion pour Tuvalu et les tuvaluens ? Peut être tout à la fois. Chacun des 2 auteurs a aujourd’hui un projet différent les ramenant l’un et l’autre, mais pas forcément ensemble, à Tuvalu. Un long métrage pour Chris Horner, et, pour Gilliane le Gallic , un plan environnemental : « small is beautiful » pour aider Tuvalu à devenir « nation exemple», le pays le plus respectueux de l’environnement.

They left at the end of May 2003 and spent 3 weeks in Funafuti, the main island of Tu val u . (Too little time to visit the other islands. To circumnavigate the archipelago by boat takes 3 weeks.) They interviewed everyone they met, producing 70 hours of tape. From a fisherman and a schoolteacher to the prime minister, the locals relate the story and the destiny of the archipelago and explain, besides details of their daily lives and the uncertainty of their future, the traditions and economic situation of Tu val u .

A choir competition, religious songs, traditional ceremonies and other local musical groups, represent a significant part of the film and reflect the attraction of the omnipresent music to the Tu val an population.

On their return, they spent 8 months in front of their computers editing the footage, with “Trouble in Paradise ” finally delivered to Planète Future in February 2004. Since then: film promotion and dissemination of information concerning Tu val u .

A sense of adventure? A sense of a particular mission? A passion for Tu val u and the Tu val uans? Perhaps all at once. Today, both film-makers have a different project that is leading them, though not necessarily together, to Tu val u . A feature-length film for Chris Horner , and, for Gilliane Le Gallic, an environmental plan, “Small is beautiful,” to help Tu val u become an example among nations, the most respectful country in the world of the environment.




Distribution


Distribution : le film a été proposé pour la première fois à la distribution, au MIP, Marché International des Programmes de Cannes début avril 2004. Depuis le film continue son périple autour du globe. Après un remontage en 52mn en 2006, la distribution se poursuit avec TPI. Par leur intermédiaire, une diffusion est prévue sur Arte au 2e semestre 2007 après une diffusion en Russie et en Suède.

The film has been shown first at the 2004 MIP. Since then it has been traveling in many festivals and televisions all over the globe. Reedited in a 52mn version in 2006, the film is currently being distributed by TPI. After airing in Russia and Sweden, during the 1st semester 2007, it will air again in France, on Arte later this year.

Versions Française, Anglaise et internationale disponibles
English, French and International versions available.

Running time : 73 minutes and 52 mn in both language

Contact institutionnel et individuel/Contact for institutional and individual use :
French version : Alofa Tuvalu (email)
English version : DER
Broadcast Sales :
English version : TPI
French version : TPI ou/or CONTACT@EUROPEAN TELEVISION CENTER.TV