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Le film Français « nuages au Paradis tuvalu, nation en voie de disparition » primé en Californie.
« Trouble in Paradise-Disappearing of Tuvalu », la version anglaise du film « nuages au Paradis » diffusé en Avril et Mai 2004 sur Planète Future a été primée, cette semaine, au Festival Earth Vision de Santa Cruz en Californie.
Le prix sera décerné aux auteurs, Christopher Horner et Gilliane Le Gallic, le 30 Octobre 2004.
Nuages au Paradis est l’histoire vraie de la micro-nation de Tuvalu, petit archipel de 9 atolls de 26 km2 au total, isolé à 1000 km au nord-est des îles Fidji. Si la vie y est douce, l’avenir est plus sombre. Tuvalu est en effet la première nation qui risque de disparaître d’ici 50 ans à cause de l’effet de serre.
L’enquête des cinéastes fait l’état des lieux et montre le fonctionnement d’un pays pas plus grand que l’île de Manhattan, en donnant la parole à ceux qui seront, si nous n’y faisons rien, les premiers réfugiés climatiques de la planète.
Ce film, auquel Lambert Wilson prête sa voix, est une fable de notre époque et des conséquences planétaires de notre offrande collective à l’autel du progrès.
Gilliane Le Gallic, dont l’objectif est d’aider les Tuvaluens au delà du film, s’y rend à nouveau en Novembre 2004 avec un projet concret d’assistance : « Small is Beautiful-Sauvons Tuvalu ».
Tuvalu et la France
Un peu de France à Tuvalu…
Le plus petit pays du monde, TUVALU, et la France ne sont désormais plus éloignés que géographiquement : un club francophile y a tout récemment vu le jour et des musiciens Tuvaluens ont fait leur entrée à la SACEM. Rappelons que cet archipel est condamné à disparaître dans une cinquantaine d’années. Et si la communauté internationale ne se mobilise pour l’instant pas véritablement pour les sauver, Les Tuvaluens, eux, aidés par quelques amis Français, se mobilisent pour faire parler d’eux !
Sur ce chapelet d’îles, le premier Club Francophile a effectivement vu le jour, sous l’impulsion de Marica Seluka, une jeune Tuvaluenne, Consul honoraire de France. Pendant ses études, Marica a eu l’opportunité de passer une année à Paris. Elle en a conservé un amour de la langue qu’elle souhaite faire partager à d’autres Tuvaluens. C’est en Septembre, à Funafuti, la capitale de cet archipel de 9 îles disséminées sur 700 000 km2, qu’a eu lieu la première réunion des adhérents.
Avec l’appui de l’Union Internationale de la Presse Francophone, Gilliane Le Gallic (Coauteur du film «nuages au paradis : Tuvalu nation en voie de disparition» diffusé au printemps dernier sur Planète Future et primé en Septembre au festival EarthVision en Californie), l’aidera, pendant son second voyage, prévu en novembre prochain, à mettre en place un « club de la presse » symbolique, avec l’espoir qu’il permette à Tuvalu de communiquer efficacement auprès des médias et de la communauté internationale.
Au cours de leur premier séjour, les réalisateurs avaient également rencontré des musiciens Tuvaluens. Réalisant vite qu’aucune de leurs chansons n’était protégée principalement parce que l’accès pour eux à une société de protection des droits était difficile et onéreux ils ont, à leur retour, contacté la Sacem pour déposer un dossier de candidature au nom de quelques-uns d’entre eux. Les candidatures ont été acceptées en juin dernier. Atabi EWEIKA, Amosa TAUI et Kalisi SOGIVALU sont ainsi les premiers auteurs/compositeurs tuvaluens à devenir sociétaires de la Société Française des Auteurs Compositeurs de musique.
Gilliane Le Gallic et Laure Noualhat, journaliste à Libération, qui l’accompagne sur un projet « Small is Beautiful : Sauvons Tuvalu », un programme d’assistance plus concret qu’un film, emporteront dans leurs valises des articles de première nécessité pour les tuvaluens (aspirine, antiseptique, tongs etc) mais aussi des livres, des bandes dessinées et des CD d’apprentissage du français pour le tout nouveau Club francophile.

La distribution n’est pas notre métier, cependant nous sommes conscients que plus le film sera diffusé plus les Tuvaluens auront la possibilité de demeurer sur leur terre. Après avoir reçu de nombreux mails à ce sujet, nous avons décidé, de mettre des copies à disposition.
La version anglaise est disponible à la vente chez DER, Documentary Educational Resources : http://www.der.org
La version française est disponible en France, et vous pouvez nous contacter directement. etcfrance@aol.com
Nous devons, malheureusement, répercuter les coûts de fabrication des copies. Pour un film de long métrage du commerce, la plus grande partie du coût d’un dvd représente les droits du film, la partie technique étant pratiquement réduite à zéro du fait du grand nombre de copies réalisées. Dans le cas de Nuages au Paradis, les quantités de copies étant limitées, même si nous n’imputons pas l’amortissement du film, notre coût demeure élevé, de l’ordre de 50 euros incluant l’expédition, et nous nous en excusons.
GETTING A COPY OF THE FILM
Distribution is not our business however we recognize that the more people in the world know about the problem, the more chances Tuvaluans have to stay on their islands. We decided, after a number of mails like yours, to make copies available.
The English version can be acquired thru DER, DOCUMENTARY EDUCATIONAL RESOURCES, an institutional
US
distributor. Please check : www.der.org
The French version can be acquired by contacting us directly. etcfrance@aol.com
Unfortunately, we do have to charge for the cost it generates. In a commercial dvd or VHS of a film, the cost is mainly the content fees, the film itself, as distributors have to recuperate their production investment. Fortunately for the buyers, with millions of copies, the technical charges of copying are cut down to almost zero. Tuvalu does not interest (yet) that many people. Although, the world's awareness is crucial for tuvalu's problem, in one way it is fortunate as it keeps tourists away : the islands are too small for tourism. We make small quantity of copies, so, even at cost and without including any copyright fees, it comes to around 50 euros for making the copy, handling and shipping it.
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